Témoignages

Ce que racontent nos clients après une consultation

Les avis ci-dessous proviennent de dossiers réels. Les noms sont abrégés pour respecter la confidentialité.

J'avais signé un avenant de renouvellement sans comprendre que ma période d'essai repartait à zéro. L'analyse du cabinet m'a permis de négocier une confirmation anticipée avec mon employeur plutôt que d'attendre encore deux mois dans l'incertitude.

— Julien M., technicien maintenance, Vernon

La simulation d'entretien m'a déstabilisée au début — c'était volontaire. Le jour de l'entretien réel avec ma direction, j'ai su répondre calmement aux questions sur mes objectifs. Confirmation obtenue le lendemain.

— Aïcha B., chargée de clientèle, Paris (visio)

En tant que DRH d'une PME de 45 salariés, j'apprécie la clarté des modèles de courrier. Un courrier de rupture que j'avais préparé contenait une erreur de délai ; la relecture à 95 € m'a évité une réclamation.

— Élodie F., directrice RH, Louviers

Le compte-rendu était très complet, peut-être un peu dense pour quelqu'un qui découvre le vocabulaire juridique. Sophie a accepté un appel de dix minutes pour clarifier un passage — sans frais supplémentaires.

— Pierre L., commercial, Caen

Deux dossiers racontés en détail

Rupture contestée — assistante administrative, délai de prévenance

Contexte : Salariée en CDD transformé en CDI avec période d'essai de deux mois. Notification de rupture reçue au bout de six semaines, par courrier recommandé arrivé un mardi.

Intervention : Vérification du délai de prévenance applicable (quatre jours ouvrables pour une période d'essai de moins de huit jours restants). Calcul montrant que la rupture ne pouvait prendre effet qu'après le lundi suivant.

Résultat : Courrier de contestation adressé à l'employeur. Rupture maintenue mais indemnité de préavis de huit jours négociée à l'amiable. Dossier clos sans saisine prud'homale.

Confirmation tacite — chef d'équipe logistique, silence de l'employeur

Contexte : Salarié dont la période d'essai de quatre mois se terminait un 15 mars. Aucune lettre reçue ; inquiétude sur le statut à partir du 16.

Intervention : Analyse du calendrier et des échanges antérieurs. Confirmation que l'absence de notification dans les délais vaut confirmation tacite. Rédaction d'un courrier de demande d'attestation de confirmation pour sécuriser les droits.

Résultat : Attestation reçue sous cinq jours. Le salarié a pu transmettre le document à son nouvel créancier immobilier.

Votre situation ressemble à l'un de ces cas ? Décrivez-la en quelques lignes